Envies d'Europe Football Non classé

La JME Champions League : Aubameyang, Bayern-Arsenal, Naples.

C’est promis, on ne va pas en remettre une couche sur la performance XXL du PSG face au FC Barcelone. Les trois autres matchs valaient évidemment le détour. Bon, sauf un légèrement en dessous quand même.

Aubameyang : Après une CAN à domicile complètement ratée, difficile de ne pas accabler le gabonais sur son match hier soir. Deux face à face ratés avec deux frappes au dessus des buts, « que dis-je, au dessus du stade ». Pire encore, il rate un pénalty en tirant plein centre sur le gardien. Tu sais ce péno sur FIFA que tu tires au milieu et qui est tranquillement repoussé par le goal. Bref, un match vraiment en dedans pour l’attaquant de Dortmund. Et une défaite 1-0 à la clé. Le club de la Ruhr a encore toutes ses chances au retour mais il va falloir que notre sprinter préféré soit plus efficace.

Bayern-Arsenal : Encore une désillusion pour les Gunners dès les huitièmes de finale. On commence à en avoir l’habitude. Défaite 5-1 face aux bavarois. Et si on insistait sur les sublimes buts de ce match ? La spéciale Robben, tu repiques dans l’axe et t’enroules ta frappe, on se demande toujours comment cette action n’est pas anticipable mais en fait, techniquement, c’est beaucoup trop fort. L’énième centre réussi de Philipp Lahm (Serge Aurier regarde un peu) pour la tête de Lewandoski, sûrement coupable d’une petite faute sur l’action. Peu importe, il nous régalera peu de temps après avec un amour de passe pour Alcantara. Ou encore ce dernier but de Müller qui envoie le ballon au fond filets après s’être amusé avec Gabriel et Mustafi. Un peu trop facile. La sortie de Koscielny a vraiment fait mal à Arsenal. À l’approche des grands matchs, les grandes équipes savent se mettre au niveau. Le Bayern l’a fait et la qualification est acquise (ou presque). Et Arsenal a encore pataugé.

Naples : « Eh Naples, ils sont chauds, ils viennent de taper Bologne 7-1. Y a moyen qu’ils tapent le Réal. » Raté. En tout cas pour le match aller. Comme le Bayern, l’odeur des grands matchs a sublimé le Réal Madrid. Le Napoli avait pourtant parfaitement commencé après un bijou d’intelligence et de technique de Lorenzo Insigne. Mais ce soir, on a senti le manque d’expérience, on a senti que l’adversité n’était plus la même, on a senti les fébrilités défensives de Naples. Offensivement, c’est la classe. Mais ça n’a pas suffi non plus. Mais ce but à l’extérieur a le mérite de redonner de l’espoir aux napolitains. Le match retour dans un San Paolo chaud bouillant s’annonce dingue. Après tout, Naples n’a que deux buts à remonter. Au pire, il aura gagné de l’expérience.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :