La Cartouche Non classé Rugby

Le XV postérisé #3: un arbitre polémique…

Après vous avoir présenté les meilleurs joueurs du week end, on vous présente nos flops qui sont divers et variés…

 

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1) Equipe d’Italie: Elle est venue, elle a vu et elle a pris une fessée. Une énième serait-on tenté de dire. Même si elle était privée de son meilleur joueur Campagnaro, elle a réussi le triste exploit de ne pas marquer le moindre point alors qu’elle a stagné devant l’en but écossais durant de longues minutes. Seul point positif pour elle, la défaite de la Géorgie en Roumanie qui lui a permis de ne pas relancer le débat du barrage.
2) Hartley: Le capitaine anglais est l’archétype de l’anglais qu’on adore détester. Et lorsqu’il perd enfin, c’est un plaisir de le voir avec sa mine refrognée. Symbole d’une équipe dépassée dans l’affrontement et dans l’enchainement des séquences, il a été sorti assez rapidement par Jones. Il a retrouvé le sourire au moment de soulever le trophée mais l’essentiel était ailleurs: le record de victoires n’est pas tombé.
3) Thomas Francis: Il a été concassé pendant presque une heure par Slimani. Lorsqu’il est sorti, il a cru que son calvaire était enfin fini. Pas de chance pour lui, c’était sans compter sur une fin de match rocambolesque. La sortie sur carton jaune de son remplaçant l’a obligé à revenir en jeu. Et il n’est pas tombé sur Atonio qui n’était pas très serein à l’idée de disputer une fin de match aux couteaux, mais Slimani est revenu sur le terrain pour le ramener dans l’en-but.
4) Daniel Ramsey: Quand tu prends 65 pions, il n’y a pas besoin de beaucoup d’explications. C’est toute l’équipe qui a été défaillante. Mais il fallait bien en sortir un et c’est tombé sur lui. Pas de bol.
5) Alu Wyn Jones: Le capitaine gallois fait figure de référence mondiale à son poste. Un joueur hors norme mais qui n’a pas été à la hauteur samedi dans la plaine du Stade de France. Dans le combat il a eu à faire à Maestri qui a tenu la comparaison et a limité son influence. Même constat en touche où l’alignement du XV du poireau a été défaillant. Un match à oublier, pour une fois.
6) Itoje: Depuis le temps, il fallait que ça arrive: le surdoué a enfin perdu avec l’Angleterre. Il a fallu attendre sa 12ème sélection pour le voir s’incliner. Et si son équipe a perdu, il a joué un rôle déterminant dans ce revers. Avec un placage à retardement sur Sexton qui aurait pu valoir un carton jaune, il a été dépassé par ses vis à vis Stander et O’Brien.

 

7) Madaule:  Capitaine d’une équipe touchée dans son orgueil, il a annoncé la révolte bordelaise en terre basque. Malheureusement pour lui, il a pris un carton jaune comme son vis à vis Monribot et n’a pas pu se remettre complètement dans le rythme. Résultat: une défaite qui met un terme aux ambitions de l’UBB.

 

8) Affaire de viol: L’enquête se poursuit et la justice fera son travail. Mais on ne vous cache pas que cette nouvelle affaire discrédite le rugby. Qui n’avait clairement pas besoin de ça…

 

9) Marmion: Le demi de mêlée irlandais n’a pas été à la hauteur. L’absence de Murray a été visiblement handicapante. C’est uniquement grâce à la présence de Sexton que les irlandais ont pu tenir la dragée haute aux anglais. Entre le manque de prise d’initiative et le manque de vitesse dans ses libérations, il n’a pas été au niveau requis. Décevant.

 

10) Pierre Bernard: Un match dans la lignée de sa saison, c’est à dire très moyenne. Il a permis à Grenoble de revenir dans le match avec deux pénalités ratés dans le money time. Et à ce niveau là, ça se paye cash ! Boudjellad a pu apprécier…Et son futur ouvreur Wisniewski l’a crucifié avec une transformation à la dernière seconde. Cruel.

 

11) Ernest-Wallon: Certes l’horaire n’était pas le plus simple pour venir voir un match de milieu de classement. Mais ce match avait une saveur particulière: le dernier match de l’enfant prodige du club à Toulouse, Michalak. Et le stade était malheureusement vide pour l’accueillir une dernière fois. Une triste fin, pour un grand joueur.

 

12) La fusion: Elle a été annulée et c’est tant mieux pour le Stade Français. Mais regrettable pour la course au maintien entre Grenoble et Bayonne qui était totalement relancé. Pour la notion de valeur humaine, en tout cas ce qu’il en reste dans le rugby moderne, c’est une bonne nouvelle. Mais la conception et la brutalité de l’annonce a choqué, et précise de plus en plus le virage qu’effectue le rugby français.

 

13) Barnes: Si l’on a joué 100 minutes samedi face aux gallois, c’est en partie à cause de l’arbitre anglais. Un en avant volontaire sifflé contre Vakatawa très sévère, de nombreuses pénalités oubliées. Bref, un match catastrophique de Wayne Barnes. Après Joubert et Owens, en voilà un autre qui nous la met au fond. Si le match avait été perdu, la polémique aurait encore été plus grande. Bar(res de rire)nes

 

14) North: L’ailier surpuissant a déçu. De par son niveau en deçà de son statut mais aussi par sa tentative ratée pour influencer l’arbitre avec sa morsure, il n’a pas brillé. On l’a senti déboussolé et on espère qu’il retrouvera rapidement le Nord.

 

15) Germain: Le symbole de son équipe. Habituel canonnier hors pair des brivistes, il a connu quelques difficultés face aux perches. Et dans le jeu courant, il n’a pu s’exprimer en bout de ligne, face à la défense hermétique des charentais-maritimes. Les rochelais lui ont au contraire donné le tournis, avec des essais digne des Harlem Globetrotters en première mi temps. Il est sorti avant qu’ils ne lèvent le pied.

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