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Sixième homme de l’année : Un trône pour trois

Après une saison NBA marquée par les triple-doubles de Westbrook, d’autres joueurs ont sorti leur épingle du jeu. Même si ils ne sont pas titulaires, leur rôle au sein de leur effectif est tout aussi primordial. Ces joueurs, choix numéro un en sortie de banc sont les sixièmes hommes, ceux qui te font gagner un match. On va donc s’intéresser aux potentiels vainqueurs du trophée cette année.

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Lou Williams :

Grand favori des médias, Lou Williams nous offre une année d’exception. Après un début de saison réussi aux Lakers, où il a porté son équipe à bout de bras, sous l’aile de Luke Walton. La dynamique s’est essoufflée et l’équipe ne jouait plus, mais un homme continuait à faire ses stats : Lou. En 58 matchs et 24 minutes de moyenne de temps de jeu, il inscrivait la bagatelle de 18,5 points par match, tout ça en sortie de banc. Son arrivée chez les Rockets a fait du bien à la franchise qui a consolidé sa troisième place à l’ouest derrière les intouchables Spurs et Warriors. L’un de ses principaux concurrents est aujourd’hui son coéquipier : Eric Gordon.

Eric Gordon :

L’ancien sniper de la nouvelle Orléans s’est parfaitement intégré à sa nouvelle équipe. Cet arrière de 28 ans est le shooter en sortie de banc par excellence, comme en atteste sa victoire au 3point Contest cette année. Gordon ne réalise pas sa meilleure saison, mais ses stats pour un sixième homme sont excellentes, avec 17 points par match en moyenne, sont apport est non négligeable, dans sa saison où il joue le moins. Eric Gordon n’est donc pas un simple joueur, c’est le bras droit de « The Beard », c’est lui qui aura à prendre un tir décisif si Harden est en incapacité de le prendre. Tout cela prouve que le joueur des Rockets a toutes ses chances de remporter ce trophée de meilleur sixième homme, mais il a face à lui un phénomène et le plus grand sixième homme de l’histoire.

Jamal Crawford :

A 37 ans, on pourrait se dire qu’il est cramé et bon pour la maison de retraite, mais à l’instar d’Allen au Heat à l’époque, il est toujours là pour rentrer le tir qu’il faut quand son équipe vacille. J-crossover est une légende en tant que sixième homme, en ayant remporté trois fois le prix, il est le joueur le plus distingué de l’histoire dans cette catégorie. Alors même si son apport et son temps de jeu baissent, son aura et son charisme font de lui LE joueur que toutes les équipes aimeraient avoir afin de scorer un bon tir clutch dans le money time. Même si ses stats ne sont pas dingues, il a un plus, il permet à son équipe de gagner et quoi qu’on en dise, même à la retraite, Jamal sera toujours candidat à l’obtention de son titre.

Les Sixers :

Cette équipe a tout pour réussir à rejouer les playoffs après des années de tanking. Mais le gros problème de la franchise réside dans les blessures. Avec un effectif plus blessé que disponible, chaque joueur est considéré comme étant un sixième homme dès son retour. Joel Embid, ex-favori pour le tire de meilleur rookie, jouait en moyenne 20 minutes par match mais jamais dans le money-time, tout simplement hallucinant. Comme Ben Simmons qui n’a toujours pas foulé les parquets NBA à cause d’une blessure longue durée. On peut donc se demander si l’effectif tout entier des Sixers ne serait pas des sixièmes hommes en rotation selon l’humeur du coach.

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